Catégorie « Pentax »

Bien que les commentaires soient actuellement fermés pour la plupart des articles, vous pouvez vous exprimer dans la section Réactions. Abonnez-vous aux flux RSS ci-contre pour être tenu(e) au courant des nouveaux articles mis en lignes sur ePhotos.online

 

Firmware 1.12 pour le K-5

Bon, tout ce qui est signalé, c’est que ça corrige un problème subtil quand on utilise le K-5 avec son GPS accessoire pour des photos du ciel nocturne. Et sans doute tout un tas de petites choses non documentées.

http://www.pentax.fr/fr/reflex-numeriques/telechargement/pentax-k5.html

Pentax K-5 & flash Metz Mecablitz 32 MZ-3

Quand on est un vieux photographe ou un débutant désargenté, on peut se retrouver avec un boîtier flambant neuf et toute une batterie d’accessoires hors d’âge récupérés au fond du fourre-tout au sur un site de vente en occasion.

Si en matière d’objectif il est prudent de ne retenir que le haut du panier des cailloux mis sur le marché à l’époque de l’argentique, côté lumière d’appoint et spécialement flash, il n’y a que rarement des problèmes à recycler un ancien matériel. Après tout, les flashes ne font jamais qu’apporter de la lumière à la scène et la lumière n’a pas changé de technologie depuis son invention.

Bien entendu, les équipements récents exhibent des performances et parfois des fonctionnalités sans comparaison avec les matériels plus anciens. Notamment, l’intégration avec les circuits de mesure matricielle du boîtier, la communication avancée avec ce dernier et la possibilité, pour certains d’entre eux, de les faire évoluer par mise à jour du firmware sont des atouts et des arguments qui, il faut bien l’avouer, donnent envie de se procurer ces petites merveilles.

Les automatismes dont on profite alors permettent de se concentrer sur l’événement sans se préoccuper plus que ça de l’éclairement. Mais en même temps, à laisser ainsi le matériel prendre en charge une très grande partie des paramètres qui vont faire l’image, il y a quelque chose qui va à rebrousse-poil de « l’expert » à qui on a vendu toute cette panoplie. Et on passe à côté de tout un champ d’étude et de connaissance qui peut pourtant motiver l’amateur soucieux d’apprendre et de comprendre.

Si ce qui suit s’appuie sur le Pentax K-5 et le pas tout jeune flash Metz Mecablitz 32 MZ-3 muni de son sabot d’adaptation SCA 3701, le lecteur équipé de matériels d’autres marques pourra trouver matière à réflexion et même transposer cette situation à son propre environnement. Ne serait-ce que parce que le 32 MZ-3, tout comme nombre d’autres modèles de la marque, est adaptable a bien d’autres marques en changeant simplement le sabot. Mais même sans ça, la plupart des conclusions sont applicables à n’importe que boîtier numérique et n’importe quel flash. Lire la suite…

Flash compatibles Pentax P-TTL

À la recherche d’infos sur les flash compatibles avec mon K-5, notamment la rétro-compatibilité de mon Metz mecablitz 32 MZ-3, je suis tombé sur ce site :

http://pttl.mattdm.org/

Avant de changer — éventuellement — de matériel, je vais refaire un test complet du 32 MZ-3 avec le K-5 pour voir si je peux me contenter de cette vieille chose.

Pentax K-5 : premières impressions

Je viens de me faire plaisir en faisant l’acquisition d’un Pentax K-5 nu sur eBay.
Suite à un échange, il n’avait qu’une image au compteur. Autant dire qu’il est neuf.

Je n’ai pas encore eu le temps d’en faire le tour, d’autant plus que la météo aujourd’hui n’était pas avec les photographes. Ce que j’ai surtout remarqué en si peu de temps vient de la comparaison avec le K10D et d’un très rapide survol des 420 pages du manuel.

D’abord, c’est un K-5, pas un K5D ; il n’y a plus de raison pour Pentax de signaler que cet appareil est numérique en ajoutant un D à son nom. De plus, l’étiquette sous l’appareil indique Hoya Corporation et non plus Pentax Corporation (Hoya a racheté la marque en 2007).

Ensuite, on remarque immédiatement qu’il est plus petit, plus léger et, surtout, que les boutons sont disposés autrement. Il va falloir s’y faire. Néanmoins, pour l’essentiel, c’est logique et bien disposé et nombre de fonctions sont accessibles de façon assez similaire à ce qu’elles sont sur le K10D.

Dès le premier déclenchement, le bruit de fonctionnement apparaît nettement plus faible et plus feutré que celui de son prédécesseur et le résultat sur le superbe écran de 3 pouces est tout simplement beau.

Poussons un peu plus loin la comparaison (toujours après une prise en mains rapide et avec les réglages d’origine. Je suis loin d’avoir exploré toutes les facettes de ce nouvel appareil). Lire la suite…

Réduction du bruit du capteur

Prenez votre K10D chéri, tournez la bague de sélection des modes sur Tv, réglez le temps d’obturation sur 30″ et déclenchez. L’appareil effectue une pose longue. Une fois l’image emmagasinée, vous constatez que le K10D ne vous rend pas la main immédiatement. En fait, il est indisponible encore 30 secondes avant d’afficher l’image. Essayez en pose B avec une durée de cinq minutes et vous constaterez que l’appareil reste indisponible cinq minutes supplémentaires après avoir libéré le rideau de fermeture.

La première fois, c’est déconcertant. On se demande ce qui se passe.

Allez dans la page Réglage perso et réglez Réduction du bruit sur Arrêt. Recommencez les tests ; vous constatez maintenant que le K10D est immédiatement opérationnel après avoir pris une photo, même en pose longue.

Le réducteur de bruit semble donc être ce mécanisme qui prend du temps à faire son boulot après chaque image. Mais pourquoi donc prend-il tant de temps ? Pourquoi prend-il d’autant plus de temps que la pose est longue ?

Avant d’aller plus loin, profitons de l’occasion pour rappeler un peu ce qu’est le bruit. Lire la suite…

Reflex ou compact ? K10D vs A30

Comparer reflex et compact peut sembler osé puisque ces deux types d’appareils se situent sur des créneaux totalement différents du marché.

Ce sont pourtant deux types d’appareils avec lesquels je sors sur le terrain et qui se complètent fort bien. Ceux que j’utilise, les Pentax K10D et Optio A30, ont de plus des caractéristiques qui les rapprochent : la marque, le nombre de pixels, la stabilisation, l’agencement des menus et… la couleur du boîtier.

Comparons d’abord ce qui ne l’est pas pour en venir aux capteurs et aux conséquences. Lire la suite…

K10D : mode USER & HDR

Sélection du mode USER du Pentax K10DA la source d’une image HDR, il y a en principe une série de photos réalisées avec des expositions différentes. On peut se contenter de deux images mais normalement, trois c’est mieux et cinq, c’est très bien.

Il y a quelques règles à respecter : garder la même valeur de diaphragme pour toute la série — ce qui impose de faire varier la vitesse — et réduire autant que possible le temps séparant chaque image de la série.

S’il est préférable de travailler avec un pied, on peut obtenir d’excellents résultats à main levée, surtout avec le stabilisateur intégré au K10D.

Enfin, pour être cohérent avec l’objectif à atteindre, il est préférable d’enregistrer les photos au format RAW plutôt qu’en JPEG.

Les adeptes du HDR trouveront un intérêt certain à disposer d’un appareil photo spécialement étudié pour réaliser ce type de prise de vue. C’est là que le mode USER du K10D va venir au service des utilisateurs Pentax en permettant d’enregistrer une configuration dédiée à cette fin disponible d’une simple rotation de la molette de sélection de mode. Lire la suite…

K10D : le saviez-vous ?

Le manuel livré avec le K10D est assez volumineux. Pourtant, il ne fait que décrire les fonctionnalités sans trop entrer dans les détails et certaines choses n’y sont même pas mentionnées.

Il est vrai que le K10D se qualifie “reflex expert”, donc s’adressant a priori à un public averti ayant des bases en photos allant bien au delà du simple cadrage-déclenchement. Néanmoins, il est fort possible que certaines choses vous aient échappé. Lire la suite…

K10D : du bon usage du mode USER

La fiche technique du Pentax K10D est longue comme un jour sans pain. Les critiques, qu’il s’agisse des magasines ou des revues sur le web, sont élogieuses dans l’ensemble.

Pentax a introduit dans cet appareil certains éléments qui ont fait le succès des boîtiers précédents ainsi que des nouveautés dont certaines exclusives :

  • RAW DNG (digital negative)
  • bouton RAW pour passer en RAW le temps d’une vue
  • mode Sv (priorité à la sensibilité)
  • mode TAv (pilotage de la sensibilité par le couple diaph-vitesse)
  • bracketing avancé
  • développement RAW->JPEG directement sur le boîtier
  • Etc.

Le parcours des menus montre une richesse qui peut faire peur au début mais qui montre combien le K10D est personnalisable et sais se plier aux préférences de son propriétaire.

Le nombre important de possibilités de paramétrage, bien qu’il permette pratiquement de se fabriquer un K10D sur mesure, peut créer chez l’utilisateur un sentiment de frustration : très souvent, on veut une chose et son contraire. Je préfère shooter en JPEG mais j’aimerais bien aussi en RAW. Je préfère le PEF mais je ne déteste pas le DNG. Etc.

Sur la molette qui surplombe la partie gauche du boîtier se trouve une position, USER, trop peu utilisée. Pourtant, elle peut aider l’utilisateur à répondre à cette frustration et permettant une chose et son contraire.

Commençons par en décrire le fonctionnement avant de voir ce que ce mode peut avoir de génial. Lire la suite…

K10D : flash Metz Mecablitz 32MZ-3

Le SFXn surplombé du Metz mecablitz 32MZ-3En plus de ses caractéristiques intrinsèques, saluées en long et en large lors de sa sortie, le K10D est une solution évidente pour tout possesseur d’un ensemble Pentax ou compatible avec la monture K. La possibilité de monter sur le K10D sa panoplie d’objectifs, bagues allonge ou d’inversion, constitue dans ce cas un avantage.

Pour autant, la compatibilité des objectifs n’est pas tout. Un système photographique comporte d’autres éléments (on a vu comment réconditionner un déclencheur F). Qu’en est-il, par exemple, de la griffe porte-accessoire ? Lire la suite…