Articles pour 2008

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Reveal : ajouter ou modifier les données EXIF de vos images

revealAprès avoir numérisé quelques diapos avec mon scanner, j’ai trouvé dommage que ces images soient dépourvues de données EXIF comme celles qu’injectent les appareils photo numériques et qui permettent de connaître la date et l’heure de prise de vue, les valeurs d’ouverture et de temps de pose, la marque et le modèle de l’appareil, etc.

Une brève recherche m’a conduit à dégoter plusieurs outils.

Après quelques tests, Reveal s’est avéré être l’outil le plus pratique si on cherche à éditer les données les plus communes.

L’outil est simple, par certains côté, rudimentaire, mais il s’acquitte de sa mission sans difficulté.

Il est disponible pour Mac, PC et Linux.

Pour ceux qui, comme moi, ont pris la précaution du temps de l’argentique de noter les paramètres de prise de vue, Reveal permet d’injecter ces informations dans les images numérisées.

Note pour les Macusers : Aperçu sait ajouter des données EXIF sous forme de mots-clés (uniquement). Toujours bon à savoir.

K10D : mode USER & HDR

Sélection du mode USER du Pentax K10DA la source d’une image HDR, il y a en principe une série de photos réalisées avec des expositions différentes. On peut se contenter de deux images mais normalement, trois c’est mieux et cinq, c’est très bien.

Il y a quelques règles à respecter : garder la même valeur de diaphragme pour toute la série — ce qui impose de faire varier la vitesse — et réduire autant que possible le temps séparant chaque image de la série.

S’il est préférable de travailler avec un pied, on peut obtenir d’excellents résultats à main levée, surtout avec le stabilisateur intégré au K10D.

Enfin, pour être cohérent avec l’objectif à atteindre, il est préférable d’enregistrer les photos au format RAW plutôt qu’en JPEG.

Les adeptes du HDR trouveront un intérêt certain à disposer d’un appareil photo spécialement étudié pour réaliser ce type de prise de vue. C’est là que le mode USER du K10D va venir au service des utilisateurs Pentax en permettant d’enregistrer une configuration dédiée à cette fin disponible d’une simple rotation de la molette de sélection de mode. Lire la suite…

HDR/HDRI : des images à plage dynamique élevée

Exemple typique HDRiTrès en vogue depuis quelques temps, les images HDR (ou HDRI : High dynamic range images) constituent une tentative de réponse à l’étroitesse, somme toute très relative, de la plage de sensibilité des capteurs numériques embarqués dans nos appareils photo actuels.

Cette réponse essentiellement technique a eu vite fait de se poser comme mode d’expression pour certains. Pour beaucoup en tout cas, elle fait office de martingale pour transformer des images banales en “œuvres”.

Pourtant, loin de n’être qu’une possibilité de produire des images d’un mauvais goût prononcé, la technique HDR permet de développer des photos difficiles et de rendre à la scène ce que l’œil du photographe a pu percevoir et qui dépassait les capacités dynamiques de l’appareil. Dans ce sens, cette méthode, ces méthodes, viennent compléter la boîte à outils du photographe numérique qui désire mettre au service de sa production tout ce qui peut contribuer à en améliorer le résultat. Lire la suite…

Le noir et blanc en numérique : le grain

N&B : le grainOn reproche souvent à la photo numérique en noir et blanc son côté trop lisse, trop froid. Un peu le genre de reproches que les amateurs de vinyle faisaient — font encore ? — au CD audio.

Pourtant, si je me souviens bien, à l’époque de l’argentique, si on disposait de film bruités, on cherchait souvent aussi des pellicules qui étaient dépourvues de grain. Ainsi, on peut noter le velouté d’un XP2 ou les tons continus d’un T-Max 100.

Mais il est vrai que le grain apporte souvent une touche supplémentaire à un document noir et blanc et disposer d’un moyen pour le simuler n’est pas une mauvaise chose.

Voyons donc comment réaliser la chose en quelques opérations simples.

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Photoshop Elements 4.0 pour Mac et les masques de fusion

Photoshop Elements et GIMP sont sans doute les plus utilisés des logiciels pour photographe amateur. Je veux dire parmi les photographes amateurs qui ne piratent pas les logiciels qu’ils utilisent.

GIMP est un super logiciel mais par bien des aspects, il est fouillis et son interface laisse à désirer. Les versions localisées en français le sont souvent de façon approximative. Bref.

J’ai préféré acheter Photoshop Elements 4.0 pour Mac après en avoir utilisé une version limitée dans le temps. Il m’a fallu moins de temps pour en tirer d’excellents résultats que celui qu’il faut parfois consacrer à GIMP juste pour trouver une fonction.

Photoshop Elements propose toute la panoplie des outils vraiment indispensables sans avoir à dépenser une somme considérable pour Photoshop, chose qui ne se justifie que pour un usage professionnel ou pour les amateurs fortunés et véritablement experts.

Il ne manque en gros à Photoshop Elements que deux fonctions dont il est vraiment difficile de se passer : l’outil Courbes et les masques de fusion pour les calques d’image.

Si on trouve des plugins (pour Windows) comblant le premier manque, on peut se débrouiller avec ce que propose Elements pour contourner le second.

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B.A.BA : le minimum syndical

Le minimum syndical
Une image à améliorer

Nos appareils photo numériques et les scanners actuels sont de plus en plus performants pour mesurer la lumière et pour tirer de la scène le maximum d’information en respectant des règles toujours plus complexes.

Pour autant, il est assez rare qu’une image puisse être présentée en l’état sans qu’on ait à intervenir.

L’image présente souvent de nombreux défauts : taches, horizon incliné, écarts de lumières trop importants conduisant à une mesure décalée, trop claire ou trop sombre (le plus souvent), etc.

Mais qu’on ne s’y trompe pas, à l’époque de la photo argentique déjà, les images qu’on regardait étaient fort différentes de ce qu’il y avait sur le négatif et, à moins de travailler en inversible, on ne voyait jamais le résultat brut de nos prises de vue.

Les logiciels disponibles aujourd’hui permettent de corriger ces défauts mais ils restent complexes à utiliser et on peut facilement se perdre dans la panoplie des outils qu’ils proposent. Il est du coup très facile de passer beaucoup de temps pour obtenir un résultat décevant quand ce n’est pas moche.

Du coup, si on veut obtenir rapidement un résultat convenable, quelles sont les opérations de base auxquelles il est difficile d’échapper et dans quel ordre les mener ? Lire la suite…

Le noir et blanc en numérique : un peu plus loin

Nous avons déjà vu comment obtenir des images noir et blanc plus intéressantes que celles produites par une simple désaturation.

Rappelons que les techniques utilisées consistaient à intercaler, entre l’image couleur de départ et le calque de désaturation un ou des calques faisant office de filtre coloré. Cette façon de procéder n’est accessible qu’aux logiciels utilisant des calques de réglage (bien qu’on puisse, de façon plus laborieuse, effectuer les opérations, filtrer puis désaturer, en séquence avec les autres logiciels).

Il existe d’autres méthodes pour convertir une image en noir et blanc (sans compter les plugins spécifiques disponibles ici ou là, commerciaux ou gratuits). Lire la suite…

La profondeur de champ

Tout le monde sait qu’une photo c’est net ou c’est flou. Pourtant, à y regarder de plus près, il est extrêmement rare qu’une photo soit totalement nette, d’en haut, à gauche à en bas, à droite. A part dans les paysage et encore, pas toujours.

Exemple d'utilisation d'une faible profondeur de champDans certains cas, une netteté totale est même désagréable. Par exemple, en photo de portait.

En réalité, en toute rigueur, l’image n’est vraiment nette que pour les objets situés à une certaine distance de l’appareil ; la distance qu’on voit affichée sur la bague de l’objectif au moment de la prise de vue. Tout le reste n’est pas net.

Ce n’est pourtant pas l’impression qu’on a en regardant l’image. Elle nous paraît nette bien en avant et bien en arrière de cette distance et dès qu’on s’en écarte vraiment, alors là, oui, c’est flou. D’autant plus flou qu’on s’éloigne de la distance de mise au point.

Et bien, la plage dans laquelle on considère les choses comme nettes de façon acceptable, c’est à dire entre le premier plan net et le dernier plan net, s’appelle la profondeur de champ. Et c’est une caractéristique essentielle à maîtriser pour faire des photos agréables et dynamiques, pour en mettre en valeur une partie et en occulter d’autres. D’autant que, gavés d’images depuis notre enfance au travers de nos écrans, magazines, affiches, nous avons appris à les “lire” et sommes sensibles au respect de cette grammaire.

Voyons donc les paramètres qui influent sur la profondeur de champ, donc les manettes sur lesquelles on pourra jouer pour accroître ou réduire la profondeur de champ. Pour la contrôler. Lire la suite…

Définition, résolution, taille, etc.

Pas toujours facile de s’y retrouver dans toutes les caractéristiques d’une image numérique. On parle de haute définition, de haute résolution ou d’image de grandes dimensions ou de grande taille.

Tout ceci traduit un manque évident de précision ; il y a trop de termes pour trop peu de sens. Et trop souvent, on emploie l’un à la place de l’autre.

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Le noir et blanc en numérique : premiers pas

Noir et blanc numériqueRien de plus facile, apparemment, que de générer une photo noir et blanc depuis une image numérique.

Et pourtant, passée la joie des premiers essais, on est vite déçu par le résultat si on est un tout petit peu exigeant.

Car le résultat est souvent plat, terne. Il n’est pas noir et blanc ; il est gris. Voici donc une première exploration des solutions qui s’offrent à nous avec leurs avantages et leur inconvénients.

Indiquons tout de suite que les opérations à réaliser ne seront pas décrites ici en détail. Ainsi, il sera facile d’adapter la marche à suivre aux outils dont vous disposez. Ça oblige aussi à comprendre ce qu’on fait plutôt de suivre aveuglément une recette miracle. D’ailleurs, il n’y a pas de miracle. Il n’y a pas de “meilleure” image. A chaque étape, il faut faire des choix et ce n’est pas un logiciel qui les fera à notre place. Lire la suite…